
Sylvain Rivière
Originaire de Carleton (Gaspésie), Sylvain Rivière est finalement de retour au pays natal
après avoir passé 28 ans aux Îles de la Madeleine. Écrivain très actif, il est tour à tour
poète, auteur de chansons, dramaturge, conteur, nouvelliste, romancier et réalisateur.
Sa bibliographie impressionne : depuis 1981, il a publié une cinquantaine d’ouvrages,
alliant la poésie, le conte, le récit, le théâtre, l’entretien, le roman et le livre jeunesse. En
1989, il fonde, aux Îles-de-la-Madeleine, le Théâtre de la Parlure, où il présente
plusieurs de ses productions. Il a reçu, en 1984 et en 1986, deux bourses du Ministère
des Affaires culturelles pour des stages d’études sur le patois en France et en Belgique.
En 1990, Sylvain Rivière a remporté le Prix Jovette-Bernier et le Prix du Mérite culturel
gaspésien. En 1991, il est finaliste au Grand Prix de poésie du Journal de Montréal. Il a
également obtenu le Prix France-Acadie, en 1994, avec son roman La Belle
Embarquée. En 1996, son apport culturel a de nouveau été récompensé, cette fois par
le Prix Rosaire-Vigneault. Il a reçu le Prix Arthur-Buies pour l’ensemble de son œuvre,
en 1998. Puis, en 1999, il recevait la médaille d’argent de la Renaissance française pour
son engagement à travers la Francophonie. Il fut de nouveau récompensé, en 2003, en
se voyant attribuer le prix Gasparic, en Roumanie, pour la traduction de son œuvre
poétique en roumain.
En 2002, aux Îles-de-la-Madeleine, il fonde le Festival international de conteurs Contes
en Îles, accueillant annuellement une trentaine de conteurs de la Francophonie. En
2003, il coréalise un documentaire aux côtés du globe-trotter Albert Leblanc, depuis la
Gaspésie jusqu’aux Jeux olympiques d’Athènes. En 2005, il a reçu le prix Mnémo
Culture et Traditions du Québec pour son ouvrage intitulé Têtes de violons. En 2009, il
réalise un documentaire sur Léandre Bergeron, intitulé Avec conviction sans espoir, pour
le compte de l’ONF. Il élabore présentement plusieurs projets documentaires qui se
veulent toujours des portraits humains d’êtres exceptionnels, en plus de travailler à la
rédaction d’ouvrages divers, tout en poursuivant sans répit ses nombreuses tournées à
travers la Francophonie. En 2009, il devient lauréat du prix Acadie-Québec.
En 2011, on souligne son trentième d’édition et de création littéraire en même temps
que son retour en Gaspésie qu’il réhabite depuis mai 2010, à Maria, dans la Baie-des-
Chaleurs, à portée de vue de la terre ancestrale.
En 2012, il reçoit le prix Reconnaissance à la création artistique du Conseil des Arts et
des Lettres du Québec.
En 2020, il reçoit le prix Bertrand-B.Leblanc, du Salon des Mots de la Matapédia.


